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La basilique Notre-Dame de Paradis (XVIe siècle)
De style gothique flamboyant, elle est construite de 1514 à 1524 sous l'impulsion d’un maréchal-ferrant, François Michart. Elle est bâtie en l'honneur de la Vierge Marie sous le vocable de « Notre-Dame-du-Paradis ». Sa flèche culmine à 65 mètres. Cette grandiose chapelle devenue église paroissiale après 1590, a été élevée au rang de basilique mineure par le pape Pie X en 1913 pour récompenser la dévotion exemplaire des Hennebontais à Notre-Dame.
A voir :
- Les vitraux de Max Ingrand (1955-1965) retracent les grandes pages de l'histoire mariale d'Hennebont ; - L'orgue (1652), un des plus anciens du Morbihan, classé Monument Historique ; - Le tableau d’Henry-François Mulard, Le Vœu d’Hennebont, peint en 1804 et qui illustre le vœu que firent les Hennebontais à la Vierge pour éloigner une épidémie en 1699.
L'église de saint-Caradec (XVIIIe siècle)
Dans le cimetière se dresse un if planté sous le règne d’Henri IV.
La fontaine des Mariés (1732 Saint-Caradec)
Autrefois, tous les ans, le jour du Pardon (3e dimanche du mois), les jeunes filles jetaient dans cette fontaine une épingle à cheveux pour savoir si leur mariage aurait lieu dans l'année.
L'église de Saint-Gilles (XIe - XIXe siècle)
Lieu de culte du village de Saint-Gilles-des-Champs, cette église conserve quelques éléments datant du XIe siècle. Elle connu un important agrandissement au XVIIIe siècle.
L'abbaye Notre-Dame-de-Joye
En témoignage de réconciliation et de soumission à l'Église, Blanche de Champagne-Navarre, épouse de Jean Ier Le Roux, duc de Bretagne, fonde en 1275 une abbaye cistercienne. L'église abbatiale et de nombreux bâtiments sont ravagés en 1510 par un incendie. Reconstruite au XVIIe siècle, elle est démantelée après la Révolution. Aujourd’hui ne subsistent que le logis abbatial et le pavillon, logis des confesseurs, visible du chemin de halage.
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